Journée perso de Gérard Cantareil

Journée perso de Gérard Cantareil « du côté de Gignac »

Dimanche 22 octobre

Nous étions 25 cavaliers à avoir répondu à l’invitation de Gérard Cantareil pour profiter de la rando dans les collines de Gignac, le Rove et Niolon ce dimanche 22 octobre. Après un petit temps de partage autour d’un café bien sympathique, la petite troupe prend le départ pour l’ascension de nos belles collines. Un petit tour par la jolie chapelle de Gignac, et nous arpentons les montées et descentes successives qui longent l’autoroute, pour nous éloigner progressivement de la civilisation. Les petits sentiers bien intimes succèdent bientôt aux chemins plus larges qui ont permis à certains de galoper. Le paysage s’étend devant nous à perte de vue, jusqu’à ce que la mer s’installe au loin. Une halte au fort et une vue fabuleuse sur la baie de Marseille s’offre à nous, et nous apercevons les bateaux immenses des croisiéristes, pour un appel au voyage. Puis nous reprenons notre route et arrivons un peu plus tard à notre point de pique-nique, dans une oliveraie à l’abri du vent. Pause bien agréable au soleil, où chacun échange non seulement des discussions sympathiques mais aussi les confections de quelques mets ou gâteaux succulents. A 14h30 Gérard donne le départ. Nous descendons vers Niolon, où le parcours est plus délicat du fait d’éboulements. Tout le monde descend de sa monture et effectue le trajet difficile en main. Le petit village de pêcheurs nous accueille, son viaduc, ses petits restaurants et commerces. Les gens nous saluent aimablement contents de croiser la route d’une troupe de chevaux au demeurant sages et respectueux, et de leurs cavaliers souriants et affables. Nous remontons sur les crêtes et à nouveau profitons d’un paysage magnifique, le long de petits sentiers au flanc de la colline, en surplomb de la mer et de ses calanques. Les cistes, les romarins, les chênes kermès, les lentisques se succèdent sur notre passage, développant de temps en temps le parfum subtil du maquis. L’arrivée se profile maintenant et bientôt après l’embarquement de nos compagnons à quatre pattes et un dernier verre de l’amitié, nous nous séparerons jusqu’à la prochaine fois, contents de cette belle journée où finalement le mistral s’est fait discret, le soleil très présent et la bonne humeur constante. Merci à tous pour cette rando bien sympathique, et à toi Gérard pour nous avons guidés dans le dédale de ces petits sentiers sans nous avoir perdus !

Dominique Bizart

Quelques photos de la journée :

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Ballade entre St Zacharie et Auriol

Chemin perso de Gérard SCHINTU « Ballade entre St Zacharie et Auriol »

Dimanche 15 octobre 2017

C’est encore moi que fait le compte rendu, soit disant que ma bipède n’a pas le temps … Pour ceux qui ne me connaissent pas encore, je suis Almendra, la jument noire au licol bleu de Florence.

Ma bipède m’a embarqué de bonne heure et on arrive sur un terrain à l’entrée de Saint Zacharie que je commence à connaitre. C’est avec 11 copains qu’on part dans la sainte Baume. Le soleil est timide dans la matinée avec la brume. Très vite, on admire les couleurs automnales que j’adore : rouge, orange, jaune, vert, marron ! C’est un arc-en-ciel que la nature nous présente. On grimpe, on grimpe, on grimpe et avec nos gros poils pour cet hiver, on a vite chaud. La brume disparait et c’est sous un soleil radieux qu’on arrive au niveau de plan d’Aups et la vue est superbe depuis les crêtes.

Et on attaque la longue descente jusqu’aux Encanaux (Auriol) et on croise sur notre chemin des drôles de bêtes à corne : ce sont des chèvres du Rove. On essaye de communiquer avec elle, mais on n’a pas le même langage !

La pause de midi est sur le parcours sportif du site : des tables, un petit ruisseau et des arbres de toutes les couleurs, l’endroit est top.

Les rires de nos bipèdes nous bercent lors de notre sieste mais il faut bien repartir. C’est à travers des belles pistes qu’on sillonne le bois de la Lare et la forêt des Défens. On apprécie l’eau fraiche des sources des Nayes et dans quelques kms on aperçoit nos «  boîtes » qui roulent.

J’entends : « ho des crêpes, avec du Nutella ! » « Merci Gérard ! » « Tu vas bien Poupette ? » « A bientôt ! ».

Almendra

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Bivouac à “Pic Martin”

Bivouac à « Pic Martin » chez Hubert les 7 & 8 Octobre 2017

Vendredi 6 et samedi 7 octobre :

Nous nous retrouvons une douzaine de cavaliers au Cannet des Maures chez Hubert le vendredi soir. Ce dernier nous a ouvert sa maison et nous entamons une soirée sympathique autour de sa grande table dans sa bergerie restaurée.
Le lendemain le reste de la troupe arrive : camions, vans chacun essaie de trouver sa place sur un parking bien rempli !!!
Le départ prévu pour 9h30 se fera à 10h15 au grand dam d’Hubert mais nous sommes nombreux 26 cavaliers ce matin et l’inertie opère !!
On rattrape le temps perdu avec un rythme soutenu ; les chevaux entrainés vont bien. Nous traversons de jolies forêts inhabituelles pour nous Bucco-Rhodaniens !  Des châtaigniers avec leurs grosses bogues bien piquantes et des chênes lièges emmitouflés dans leurs écorces : plus
personne maintenant récolte le liège si précieux il y a quelques années.
Nous arrivons sur notre lieu de pique-nique où Vincent le fils d’Hubert nous attend avec l’apéritif.
L’endroit est féerique, nous dominons tout le golfe de St Tropez, le temps est magnifique, une multitude de voiles blanches zèbrent la mer, il y a une régate ce jour là.
L’après-midi pour rentrer au bercail notre guide nous fait découvrir des petits sentiers qu’il affectionne ; moi personnellement un peu moins,
j’ai Cheyenne en dextre et ils sont vraiment délicats ou plutôt techniques ; adjectif qui a beaucoup plu à Hubert !
Finalement on passera tous sans encombre à part Maxime qui prend la jambe de son cheval dans le péroné et devra écourter son week-end.
Arrivés à la bergerie après les soins à nos chevaux c’est encore le moment de l’apéro puis du repas avec un excellent couscous, tarte et glace.
Très bonne soirée qui finira en musique sur des airs de guitare d’un ami d’Hubert.

Aline Connes-Anfossi

Nous sommes partis à 9h00 de chez Hubert (mon tonton) pour prendre un chemin relativement plat, dans la colline des Mayons, pour finalement accéder à un chemin étroit et broussailleux. Après en être sortis, nous avons pris un sentier raide avec beaucoup de roches et de cailloux pour parvenir à une énorme vaine de roche blanche, le nom de ce sommet. Là une vue sur le village de la Garde Freinet, sur le golfe de saint Tropez , Gassin , et de l’autre côté la plaine des Maures jusqu’aux Alpes, magnifique …

Descente sur le village de La Garde Freinet que nous avons traversé pour rejoindre le hameau de la Moure, lieu de notre pique-nique.

Après avoir mangé sur la place du village, nous avons continué et après un dernier point de vue sur la plaine des Maures, sommes descendus longer un ruisseau qui nous ramenait pratiquement au lieu de départ.

Nous sommes finalement partis après un apéritif d’au revoir que mon tonton nous offrit.

Allez vite demain il y a école !!!

Solène Dombry

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La rando “Lou Perdigaou”

Bivouac « Lou Perdigaou » à Trets de Sébastien BASTIANELLI

30 Septembre et 1er Octobre 2017

Quelques cavaliers sont arrivés le vendredi soir chez Sébastien pour une soirée faite de convivialité et de partage.

Samedi 30 septembre

Arrivée de tout le reste des cavaliers, accueillis par Elodie et Sébastien qui avaient préparé café et friandises. Départ à 9h30 pour aller vers le Mont Olympe en grimpant le long d’une « pistouille », qui avait été débroussaillée par Sébastien, mais surement fait à dos de poney … Les paysages étaient magnifiques, tellement la vue était dégagée. Le pique-nique du midi s’est fait à Pourcieux, avec tables et chaises et ravitaillé en apéro par Sébastien qui est venu nous rejoindre en voiture. Retour par la plaine en longeant des champs de vignes aux sublimes couleurs automnales. A noter, la présence pour la 1ère fois à cheval, de Philippe, le copain de Florence qui s’en est très bien sortie.

Nous nous sommes retrouvés pour le repas du soir avec Agnès et Marie Thé, qui nous ont rejoints. Tout le monde a apprécié la sangria maison et les amuse-gueules, le civet de sanglier accompagné de polenta, fromages et petits gâteaux et tout le monde est allé se coucher, bien repu …

Dimanche 1er octobre

Quelques amies cavalières se sont jointes à nous dimanche matin. Le temps était très brumeux et direction le Mont Aurélien pour aller manger à St Jean du Puy. Le soleil nous a rejoints et on a pu profiter de la vue à 360° pour la joie de tous. Retour à « Lou Perdigaou » où nous attendait un immense pot de départ. Un grand merci à Sébastien pour son accueil et sa gentillesse et à Elodie pour nous avoir guidés avec le sourire, durant ces deux jours.

A la prochaine.

Alain ARMILANO

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Les Grandes Mollières

“Les Grandes Mollières”, Aline Anfossi

23 & 24 Septembre 2017

Samedi 23 septembre :

Samedi matin, arrivée des derniers cavaliers aux grandes Mollières pour rejoindre le groupe déjà arrivé sur place la veille. Le soleil commence à percer la brume matinale de ce début d’automne. La journée s’annonce magnifique et le spectacle des alignements rocheux des Mées en arrière-plan des paddocks donne le ton de cette randonnée. 9h30. Départ des 13 cavaliers du « 13 à cheval » avec leurs 13 montures. Le chemin serpente à travers une succession de sous-bois de chênes ombragés et de chemins rocailleux ensoleillés. Apres 3h de montée, on s’arrête enfin et nos chevaux profitent d’une pause bien méritée. Aux abords des ruines d’une ancienne bergerie, sous un amoncellement ordonné de pierres plates se trouve une ancienne citerne remplie d’eau fraiche et limpide. Cela fera 13 heureux à 4 pattes. Pour les autres, ce sera repas tiré des fontes et un peu d’alcool et de caféine, consommés avec modération. Pas le temps de faire la sieste, nous voilà déjà repartis. On arrive sur les lieux d’un ancien village de quelques 300 âmes au début du 19éme siècle dont Aline nous conte l’histoire. Seul vestige apparent de ce monde dont la fin du pastoralisme semble avoir anéantie jusqu’à la dernière pierre, un ancien monastère, trône sur le point culminant. Le temps d’une courte pause et nous voilà déjà repartis pour une longue descente jusqu’à notre point de départ. Emporté par l’enthousiasme du retour, certains finiront au petit galop dans la longue allée remontant jusqu’à l’ancien relais de poste transformé en maison d’hôtes. Il est temps pour nos chevaux de se reposer. Un tas de foin des Alpes et de l’eau fraiche pour les uns et une bonne douche pour les autres. Gérard et Patricia nous rejoignent. Et c’est déjà le temps de penser à l’apéro, s’inquiète Bruno. 19h. Ca y est. Tapenade d’olive verte maison et de quoi trinquer à cette belle journée. 20h. Attablés dans une salle voutée magnifiquement restaurée et décorée, les plats s’enchainent: samossa de légumes, gratin d’épeautre, rôti de porc, assiette de fromage et dessert maison poire-chocolat. 22h30. On monte un magnifique escalier en pierre pour rejoindre nos chambres, et, un œil sur les paddocks, nous nous endormons bercés par le doux ronflement de cavaliers repus.

Christophe CASTELLIN

Dimanche 24 septembre :

Départ pour une belle journée d’automne à travers bois pour accéder aux crêtes qui nous permettent d’avoir une vue sur la vallée de la Durance, le village de Peyruis et plus loin la Montagne de Lure.

La pause est prévue au monastère de Notre-Dame de Ganagobi.

C’est une abbaye bénédictine située 350 mètres au-dessus du lit de la Durance, sur un plateau bordé d’abrupts auquel accède la voie Domitienne qui relie Rome à l’Espagne et que nous avons emprunté la veille. Un prieuré fut fondé au Xe siècle par l’évêque de Sisteron qui en fit donation en 965 à l’abbaye de Cluny. À la Révolution française, il restait trois moines qui se dispersèrent. Le prieuré a été laissé à l’abandon entre le XVe et le XXe siècle. Devenu une abbaye, il abrite depuis 1987 la communauté bénédictine de Hautecombe.

A l’intérieur nous sommes séduits par le beau pavement de mosaïques médiévales polychromes, qui date de 1120, dont la dimension (72 mètres carrés) et la qualité artistique en font une œuvre unique en France. Les motifs sont d’inspiration orientale, montrant une faune et une flore fabuleuses avec des créatures intermédiaires entre le bœuf et l’éléphant, mais aussi centaure, griffons, lions… qui évoquent les tapis d’Orient du XIIe siècle.

Mais il faut rentrer … et nous remercions tous Aline et Henri pour ce beau week-end.

Patricia NICCOLI

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Les Collines de Roquefort

“Les Collines de Roquefort”, journée perso de Florence

Dimanche 17 Septembre 2017

Bonjour, c’est Almendra, la jument de Florence.

Elle m’a donné la plume pour raconter cette journée alors je me lance !

De bonne heure, elle vient me chercher dans le paddock mais je ne savais pas qu’on allait rejoindre des copains. La surprise se trouvait au cimetière où le « 13 à cheval » était au RDV. Chouette, je vais me balader accompagnée et montrer aux copains mes chemins.

On part en direction à la chapelle Saint André où la montée est un peu difficile, à cause des pierres pour nous et des branches pour nos bipèdes. Arrivés en haut, on peut tous admirer le point de vue : la sainte Baume avec Cuges en contre bas, le château de Julhan, Aubagne au pied du Garlaban, un bout de la Sainte Victoire et la mer avec Marseille. Mais l’ascension n’est pas finie, on monte jusqu’au Montournier où on bascule de l’autre côté, d’où on observe la baie de la Ciotat avec son port maritime.

On tombe sur le GR appelé « le balcon de la méditerranée » qui porte bien son nom. On arrive au grand Caunet. Des arbres pour nous, des tables pour eux, c’est un endroit parfait pour la pause midi. Deux copains de Cuges Les Pins nous rejoignent.

J’aperçois une voiture et deux silhouettes familières : ce sont les parents de Florence et ils arrivent chargés. J’entends « l’apéro est là ! » « Qui veut du rosé ? » « Finissez la tapenade ! ». Puis c’est l’heure de la sieste générale au soleil.

On repart tranquillement vers Fontblanche et on descend vers ce domaine. On ne passe pas loin des écuries voisines et on arrive aux camions des copains.
Je quitte sans rechigner les amis car j’ai hâte de rentrer chez moi, mais c’était une belle journée ensoleillée et j’étais contente (et ma bipède aussi) de faire (re)découvrir ses collines.

Almendra, la jument de Florence

Quelques photos :

CR FLORENCE 17 Sept (1)

 

La randonnée d’été du Cantal

Randonnée d’été dans le Cantal du 22 au 30 Juillet 2017

Samedi 22 / Dimanche 23 Juillet :

Nous nous retrouvons tous le samedi après-midi au refuge ZOAN situé dans une petite station de ski au col de Prat de Bouc. C’est Didier un passionné de montagne et de vulcanologie qui tient ce gite, il nous recevra 3 fois dans la semaine, son accueil est amical, ambiance refuge de montagne, nous aurons le loisir de discuter avec lui chaque fois de ses passions.

Le dimanche matin nous commençons notre rando: départ abrupt par le GR qui nous conduit sous le Plomb du Cantal 1855 m d’altitude point culminant du département.

Il ne fait pas beau et nous sommes dans le brouillard, la descente se fait par une piste de ski en lacets jusqu’à la station de Super Lioran.

Puis lorsqu’on est en bas il faut remonter : re-grimpette jusqu’aux sommets de la station.

Nous traversons des alpages, croisons beaucoup de vaches, le temps n’est pas favorable mais nos chevaux sont en forme.

Et c’est en fin de journée que nous arrivons à notre étape : le gite du Puy Mary.

Lundi 24 Juillet :

Nous sellons sous la pluie, heureusement la nuit fut bonne pour chevaux et cavaliers et la restauration également.

Le midi étape restaurant dans un petit village. Nous y pénétrons quelque peu mouillés mais l’accueil est chaleureux et leur truffade aussi !!

La pluie se calme et l’après-midi nous nous dirigeons vers Salers où nous faisons halte au gite ” La Grange”.

Le soir un restau est prévu ce qui nous permet de visiter ce charmant petit village connu dans le monde entier pour sa viande bovine.

Aline Anfossi-Connes

Mardi 25 Juillet :

Ce matin à l’inverse de Pénélope, nous défaisons le jour les enclos fait le soir. Joël et Gérard font le point et en avant ! Nous quittons Salers et ses maisons à tourelles qui surplombent la vallée de la Maronne. Depuis notre départ nous parcourons les « ruines » du plus grand stratovolcan d’Europe, les plateaux que nous foulons sont issus de ses coulées basaltiques (- 13 millions d’années à – 3 millions d’années qui nous contemplent). Nous grimpons dans les bois pour arriver dans les vertes estives où les belles salers, qui ne sont pas des peaux de vaches, nous regardent passer au milieu de leurs troupeaux, et nos chevaux tout autant, restent imperturbables. Nous passons de beaux chemins à des sentiers étroits, toujours dans des paysages magnifiques dès que nous atteignons les hauteurs, prairies couvertes de myrtilles, génépi et bruyères roses. Il y a toujours des nuages accrochés aux divers sommets que nous voyons à l’horizon. Nous croisons les vaches salers avec leurs robes rouges acajou et leurs belles cornes pointues. Au loin résonne le son de leurs cloches, on peut penser que nous sommes sur le bon chemin. Elles sont les reines du paysage auvergnat, sachez qu’elles ont servi aussi d’animaux de trait. Rustiques, elles produisent un lait dont nous avons goûté le fromage. C’est le GR400 que nous suivons, nous arrivons à Mandailles, contents de trouver tout notre matériel pour caser les chevaux : piquets, fils, batterie, foin, granulé. Vite la douche ! Apéro ! Resto et certainement… Aligot !!! On parle encore de cette belle journée, chevaux au top ! Bonne nuit les petits !!!

Michèle Faure

Mercredi 26 Juillet :

Ce mercredi matin, il pleuviote, petit déjeuner à l’hôtel des “Genêts  d’or” à Mandailles, quelques achats de confitures pour les gourmands, et nous récupérons notre casse-croûte pour ce midi. Jolie promenade le long des chemins tranquilles puis arrêt piquenique à côté d’une station de ski, beaucoup de randonneurs  dans ces chemins,  qui sont venus chercher la fraîcheur! On repart après un petit café pris au resto du coin, et on grimpe, on grimpe, jusqu’au Col, le paysage est somptueux, et on voit en bas notre gîte, contents d’arriver, nos chevaux ont été vaillants comme toujours ! Tout le monde se retrouve au Buron pour boire un coup et manger des crêpes ! Les chevaux au parc, soignés, on va se requinquer avec une bonne douche et devant un bon repas. Ce soir, on ne se fera pas bercer !!!

Christiane Mathé

Jeudi 27 Juillet :

Départ du gite de Prat de Bouc après une bonne nuit réparatrice. La météo est avec nous, le plomb du Cantal s’offre à nous plus souriant avec le soleil. Arrêt technique et pause photos au sommet avec un vent soutenu pour ventiler les neurones de ceux qui n’auraient pas été bien réveillés. La cavalerie se remet en marche sur un étroit chemin du versant du plomb qui nous offre un panorama somptueux. Un magnifique plateau à traverser au milieu d’un gros troupeau de taurillons et vaches où TARA nous a fait un petit show de dispersion…. Pause repas au splendide buron de la Thuillière à 1337 m où nous attendaient Gérard et JP qui nous avaient préparé un sympathique apéro et repas sur une table à l’architecture…….sans égal….Tous en selle toujours dans de superbes paysages pour une arrivée à Polminhac……et la pause……et merci à Joël notre pilote GPS, de cette belle journée.

Patrick Gilbert

Vendredi 28 Juillet :

Le départ était à 10h00 à partir de Polminhac où les chevaux avaient passé la nuit dans une écurie qui était l’étable la plus grande du Cantal autrefois. Chaque monture avait son propre box : le grand luxe!…..Nous avons eu un temps magnifique, qui nous a permis de découvrir le paysage qui était dans le brouillard ou dans les nuages les jours derniers …….  Il y avait beaucoup de troupeaux de vaches avec leurs petits veaux. Nous nous sommes arrêtés manger au restaurant dans le village du Cros de Ronesque. Les chemins que nous avons empruntés étaient larges et relativement plats ce qui nous a beaucoup changé par rapport aux premiers jours. Quand nous sommes arrivés nous avons mis les chevaux dans les parcs et je suis montée avec mon papa au rocher de Ronesque qui est formé uniquement de lave pure en forme de cœur géant,  offrant un panorama à 360 degrés, avec une chapelle et un cimetière. Après avoir mangé et bu un vin hors du commun….. (pas moi, bien sûr) qui contrastait avec l’excellent rosé du midi, nous sommes allés nous coucher pour certains au rez de chaussée ou au 2ème étage d’une grange, d’autres dans les tentes et enfin les derniers dans des chambres.

Solène Dombry

Samedi 29 Juillet :

Bonjour, c’est Almendra, la jument de Florence ! Elle m’a demandé de raconter la journée de samedi 29 juillet et j’ai accepté ! Comme tous les matins, c’est le même rituel : on m’attache, on me brosse, on me met la selle et les sacoches avec son bazar. Je l’observe qu’elle récupère bien les seaux et les piquets, elle n’a rien oublié. Ce matin, il fait bon et le soleil est au RDV. Nous voilà tous partis sur des chemins qui traversent les champs. Je vérifie toujours s’il y a ces drôles de bêtes à corne, elle m’intrigue avec leurs cloches. Parfois je suis en tête du groupe et j’aime ça ! Ça monte, ça descend, on traverse des ruisseaux et des villages. Le paysage est varié et je n’ai pas le temps de m’ennuyer. Le soleil arrive au plus haut du ciel, la pause arrive. On m’attache (encore !) à un arbre au milieu de la place du village Paulhac. C’est le même sort pour mes copains. Les bipèdes vont à l’intérieur d’un restaurant. Je sens l’odeur de pomme de terre et de viande. On dirait qu’ils se régalent. En attendant, on se repose… Tiens c’est bizarre : elle m’enlève la selle et elle me confie à Alain. Cette après-midi, je continue sans elle. J’entends qu’elle est très fatiguée. Ce n’est pas grave, je comprends vite que je dois suivre mon meilleur ami Bison. Je vallonne « en longe » comme ils disent. On arrive à notre « hôtel » de bonne heure dans le village Paiherols. Je partage ma « chambre » avec Bison comme d’habitude. Elle est grande, ombragée et il y a de l’herbe jusqu’aux genoux, le luxe ! Les Hommes sont logés dans un centre de vacances juste en face et ils vont se restaurer dans un chic resto gastro. Florence me raconte (oui, oui elle me raconte pleins de choses …) qu’elle s’est régalée des yeux et des papilles. Je suis sûr que « ma bipède » a mis des photos du repas. Je pense que demain matin, je vais sentir quelques kilos en plus sur mon dos !!!

Almendra (jument de Florence)

Dimanche 30 Juillet :

Décision prise le soir de partir plutôt pour cause de météo mauvaise (orage et pluie). Nous sellons avant le petit déjeuner (grondement au loin), puis pendant celui-ci  (début de la pluie). Départ de Pailherols, 8h30 pour Prat de Bouc via le Plomb du Cantal. Éclairs, tonnerre et pluie galvanisent nos chevaux. L’orage tourne et passe devant, offrant ainsi une remontée vers les estives plus agréable. Les chemins bordés de fleurs sauvages (Benoîte rampante, Épilobe, Potentille, Pensée des montagnes, Violette, Bruyère, Gentiane jaune, Campanule, Arnica etc….) et le paysage apaisant jalonnent notre remontée. Rencontres diverses : troupeaux de Salers et Aubracs, moutons, randonneurs, vététistes, la draille (1464 m) nous mène au Plomb du Cantal (1855 m). La descente vers Prat de Bouc se poursuit sans difficulté où nous attend un bon repas au buron.

Chantal Delaplace

Distance parcourue :

PRAT DE BOUC / LE CLAUX : 26,5 Km

LE CLAUX / SALERS : 38 Km

SALERS /  MANDAILLES : 29 Km

MANDAILLES / PRAT DE BOuC : 22 Km

PRAT DE BOUCc / POLMINHAC : 31 Km

POLMINHAC /  LE CROS : 24 Km

LE CROS / PAILHEROLS : 22 Km

PAILHEROLS / PRAT DE BOUC : 25 Km

Soit un total de 217,5 Km.

Merci à Joël pour ces précisions.

Le mot du Président

Un GRAND MERCI à Joël pour nous avoir guidé « au pied levé » puisque notre guide Gérard n’a pas pu suivre à cheval et a assuré l’assistance. Je vous remercie de nous avoir fait confiance et d’avoir continué jusqu’au bout cette rando, même si les 1ers jours le circuit, balisé équestre, était quelque peu difficile. Et comme d’habitude un grand coup de chapeau à tous nos chevaux et cavaliers qui ont effectué vaillamment cette rando.

Alain Armilano

Les lavandes en fleurs à partir d’Entrevennes – 24 et 25 juin 2017

Samedi 24 juin

C’est une vingtaine de cavaliers qui a répondu présent à cette rando haute en couleur.
La plupart sont arrivé le vendredi soir pour apprécier l’accueil du centre équestre la Bastide de Castel et nos amis Michèle, Paul et Patrice. Chaque cheval à son paddock, le foin est donné par les 2 jeunes filles le soir et le matin tôt : le luxe !
L’apéritif et le repas se sont déroulés à côté de la piscine et à l’ombre des grands arbres. Chacun a dégusté son feuilleté, la blanquette et la tarte d’abricot, tout est fait maison …
Paul fait son briefing pour le lendemain : départ à 8h30 à cheval ! Alors « bonne nuit » s’est vite fait entendre.
Après le petit déjeuner, on prépare nos montures et nous voilà prêt avec l’appareil photo dans la main. On attend notre dernière arrivée et on commence notre journée les pieds de nos chevaux dans l’eau : on remonte un petit ruisseau. On grimpe sur le plateau et le spectacle commence : des champs de lavande, en veux-tu en voilà ! A travers de grandes pistes, on sillonne entre les champs de blé, de lavandes et de sauges avec son odeur particulière. Le soleil est présent aussi : il fait bien plus de 30° ! La vue sur la montagne de Lure et le Verdon est superbe. Pour nos chevaux, des seaux d’eau étaient au bord de notre chemin près d’une ferme, l’organisation est top !
Il est 13h, on arrive à notre point de notre pique-nique : Espinouse, un tout petit village où un robinet d’eau potable se trouve sur la place. Chevaux et cavaliers ont bu et sont rafraichis, on va rejoindre l’ombre où Christine, Nicolas et Fanny nous attendent avec leurs tables et leurs bancs.
Avec la chaleur et le nombre de km qui nous attendent, on repart rapidement sur le chemin du retour. Le spectacle continue ! Jetez un coup d’œil à nos photos 😉
Le ciel est menaçant, on entend le tonnerre mais l’orage reste au loin. Une source bien fraiche et transparente a hydraté tout le monde dans l’après-midi.
On aperçoit le village d’Entrevennes et chacun se projette l’arrivée : un plouf dans la piscine, une bière fraiche, se doucher en même temps que son cheval …
Après 36 km soit 6h30 de cheval avec 900m de dénivelé positif, on rajoute 3h de pause, on peut dire que c’était une belle journée !
La soirée se résume en piscine, apéritif, pissaladière, lasagne, verrine de tiramisu et rhum arrangé ! C’est un joli cocktail pour bien récupérer cette journée !

Florence OBRY

Dimanche 25 juin

Petit déjeuner sous les platanes, au bord de la piscine, grande tablée de joyeux lurons qui malgré le délicieux repas du soir croquent dans leurs tartines au miel de Nicolas !

Départ pour la rando du dimanche plus “light” que la veille ! Au programme baignade dans la rivière l’Asse : de quoi ravir chevaux et cavaliers.

Nous grimpons sur les hauteurs, les paysages sont toujours aussi beaux : les lavandes en fleur, le blé mûr, des petits cabanons en pierre sèche : l’alchimie parfaite pour création d’émerveillement.

Le midi nos hôtes ont installé tables et bancs sous les arbres c’est 4 étoiles… Pendant que certains se baignent, d’autres font la sieste. Mais il va falloir se remettre en selle et affronter le soleil mordant afin de retourner vers la Bastide de Castel.

Une fois de plus nous rentrerons chez nous avec dans les yeux de superbes images et la joie d’avoir partagé un WE d’amitié !

Un grand merci à Nicolas, Christine et leurs filles pour leur chaleureux accueil.

Aline ANFOSSI-CONNES

Quelques photos de la randonnée :

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