Montagne de Lure au Rocher d’Ongles les 24 & 25 octobre 2020 de Gérard SCHINTU

VENDREDI 23 OCTOBRE 

Rendez vous en fin d’après-midi pour une douzaine de cavaliers au gîte des Granges chez Christine . Comme d’habitude les arrivées sont échelonnées,  chacun a un paddock préparé avec foin et eau à  proximité : un détail qui a son importance !

Après les chevaux, nous nous installons dans nos chambres rustiques et confortables,  puis la soirée s’anime dans la salle à manger où le poêle est allumé.  Ravis de nous retrouver pour un beau WE en perspective sur le piémont de Lure.

SAMEDI 24 OCTOBRE 

Départ à 9h , Gérard prévoit une grosse journée  .

Malgré la fraîcheur et l’humidité de la nuit, le matin est radieux : un beau soleil et un ciel bleu découpé par les montagnes, les oiseaux chantent, les moutons du champs voisin bêlent… la vie est là calme et tranquille. Nous partons bon train, tout va bien pour nos montures  : bon sol, température idéale et pas de mouche !

La végétation est un enchantement, un feu d’artifice de couleurs automnales.

Nous grimpons en empruntant des pistes étroites,  Gérard malgré la carte hésite car de nombreux arbres barrent le chemin . En fin de matinée nous arrivons au sommet de Lure sur le Contras,  lieu mythique évoqué par Giono dans ” le hussard sur le toit “.

Nous parcourons les crêtes toujours émerveillés par ce paysage à 360 ° offrant la vue sur le Ventoux, la chaîne des Alpes déjà bien enneigée et une prairie sommitale qui se déroule devant nous.

Nous faisons la pause déjeuner à l’abaisse de Malcort,  les chevaux se reposent après la belle grimpette,  puis nous rentrons au gîte par d’autres pistes toutes aussi belles.

Après nous être occupés de nos loulous, chacun sait que la soirée entre cavaliers représente un moment phare dans la rando. Pendant l’apéro,  on refait le monde,  on tricote et détricote les problèmes. On oublie un peu cette terrible situation que nous traversons , ce covid qui nous oblige à nous soumettre à des restrictions frôlant le cauchemar !

Christine nous a cuisiné de bons plats avec des produits locaux ou de sa production : tout ce qu’on aime .

DIMANCHE 25 OCTOBRE 

Ce matin on passe à l’heure d’hiver,  il va falloir ne pas se faire surprendre par l’obscurité ce soir. Nous partons vers Banon, et empruntons des pistes un peu techniques car rocheuses où l’on doit souvent mettre pied à terre. Patricia, Pascale et moi  coupons quelques branches éclatantes que l’on emporte sur nos montures, histoire de nous rappeler la beauté de ces ramures quand nous serons chez nous.

Nous pique niquons à  la chapelle Notre Dame des Anges mais ne trainons pas car de gros nuages noirs pointent leur nez.

Le lieu est magnifique avec la vue sur Banon lové entre les collines.

Nous retournons bon train, nous avons peur qu’il pleuve et l’on aimerait ne pas rentrer avec la nuit.

Arrivés aux véhicules ce sont des ” au revoir, à bientôt “, et chacun se quitte avec sa boîte à bonheur bien remplie et heureusement car à l’heure où j’écris ces lignes nous sommes confinés,  prisonnier. Lure fût un merveilleux moment qui va alimenter nos souvenirs les meilleurs pour nous permettre de résister au brouillard qui nous est tombé dessus !

Profitons de chaque instant à cheval comme dans d’autres situations, réalisons ce que nous vivons de beau pour ne pas avoir à dire :

” J’ai reconnu le bonheur au bruit qu’il a fait en partant ”  Prévert 

Merci à tous d’être là,  à notre accompagnateur Gérard et à notre hôtesse Christine.

Aline ANFOSSI CONNES

Voici le lien pour voir l’album et les très belles photos que nous devons à nos deux photographes : Florence et Laurence

W.K “les Esfourniaux” les 10 & 11 octobre 2020 de Pétra

Un week-end aux Esfourniaux entre Lagarde d’Apt, Sault, Saint-Christol.

Après un tirage au sort frauduleux organisé par Paul, j’ai été désignée d’office pour vous rendre compte de notre beau week-end à la bergerie des Esfourniaux.

A mon arrivée tardive le vendredi, à la nuit tombée, de gentils cavaliers m’ont aidée à m’installer au son des brâmes de cerfs : ils se sont afférés à monter le paddock circulaire de Mage, ont apporté un seau d’eau, ont mis en route le boitier électrique, m’ont porté les bagages jusqu’à ma chambre. Bel esprit d’équipe (Muriel, Gérard, Michèle, et d’autres silhouettes !), à moins que la faim les tenaillait vraiment.

Hâte d’entamer autour d’une table joyeuse, le repas « qui devait nous tenir au corps » (commande express de Petra, suivie à la lettre par l’aubergiste) : quiche, lasagne (avec de la viande, de l’huile et de la viande), fromage et 2 gâteaux au chocolat avec chantilly. Haha, les gourmands déchantèrent durant la nuit : qui des ballonnements, qui des aigreurs, qui un sommeil agité… et des natures plus faibles allant jusqu’aux vomissements. Nos vaillants cavaliers avaient pâles figures au réveil. Nous avons parlé mécanique des tubes toute la journée !

Pascale, Lise, Yvon et Christian nous ont rejoint le samedi matin. Après un démarrage enthousiaste à 9h30, nous avons amorcé la descente du plateau d’Albion dans un chemin caillouteux. C’est dans ce chemin que le cheval de Lise a fait un écart et un bond, la faisant tomber douloureusement. Avec une épaule très douloureuse impossible de remonter à cheval. Une fois n’est pas coutume, je remercie des chasseurs : les aimables chasseurs qui ont pris en charge Lise en 4×4 jusqu’à l’auberge. Lise accompagné d’Yvon se sont rendus à l’hôpital, et sale verdict : une fracture de l’humérus. Contribution de nos corps à notre passion équestre.

Nous avons chevauché à travers bois et champ, dans des paysages changeants, jusqu’au cimetière d’un petit hameau où nous avons rempli les seaux pour abreuver nos chevaux assoiffés. La ruelle au coin du cimetière portait un nom qui rappelait les vicissitudes d’une nuit de couple : rue de la ronflette. Nous avons cheminé jusqu’au- devant du majestueux Ventoux, au sommet sous les nuages. Des autochtones nous ont très simplement et gentiment autorisés à pique-niquer dans leur pré à l’herbe verte. Les conversations et le rire étaient aux aventures gastriques de la nuit ! J’étais cependant surprise de l’appétit et de l’entrain de tous. 

Petra nous a régalés de friandises de Sault : des nougats, des olives au chocolat, des gâteaux d’épeautre. Mais Christian voulait repartir.

Nous avons entamé l’après-midi par une longue montée jusqu’au plateau, en sous-bois : pour ma part, j’ai apprécié cette reprise sportive qui a calmé les ardeurs de Mage ! Le cheval de Gérard faisait entendre son cornage, Denis en a perdu son bonnet, et Corine fidèle à elle-même a tout monté à pied ! 

Nous avons fini l’après-midi par une nouvelle montée en forêt, cette fois plus technique, avec quelques passages abrupts et des pierres glissantes, nous faisant douter de l’itinéraire : même à pied, les franchissements étaient délicats, tant pour les chevaux que pour les cavaliers. Michèle a eu quelques frayeurs, mais toujours un œil sur Paul. Et Christian, en fier chevalier, est le seul à être resté en selle sur son entier aux pieds sûrs.

Nous étions heureux de l’arrivée à l’auberge en fin d’après-midi après tant d’émotion. Le mistral s’est levé faisant tomber les températures (3° la nuit) : couvertures bien venues pour nos amis les bêtes.

Hâte d’entamer un nouveau repas au gite ! Oubliées les digestions difficiles : pâté, sauté de veau avec moulte crème, re-fromage et tarte. Et quel appétit nous avions ! et nous nous sommes servis, resservis, resservis, … jusqu’à lécher le fond du plat ! Ahah, cette fois ce qui a empêché de dormir Patricia, ce n’était pas le diner, mais l’annonce d’un cheval victime de tortionnaire à Lagarde d’Apt ! Pourtant l’aubergiste nous avait dit qu’il s’agissait d’une fake news de journaliste : le cheval était sans doute mort de sa belle mort, et son oreille abimée, peut-être par les indélicatesses d’un rongeur. Et pour l’oreille de Marc, par son chien ? 

Dimanche matin, le froid et le mistral ont eu raison de la vaillance de Michèle et Paul qui nous ont encouragé au départ. Emmitouflés, nous sommes repartis sur un chemin privé, en silence, dans une douce descente vers St Christol, puis nous avons cheminé entre des prés admirant les « juments du Ventoux » (trait ardennais dont le lait rend fort dit-on), avec au loin le village de Revest-du-Bion. Nous sommes entrés dans une forêt de feuillus aux chemins appelant le galop, aux senteurs d’humus et de champignons. Nous y avons déjeuné autour de tables à pique-nique. J’ai écouté avec envie le récit des périples à cheval en autonomie à travers la France, de Florence et Georges puis j’ai écouté incrédule les cent et un métiers exercés par Florence.

Petra nous a régalés de friandises de Sault : des chamallows, des macarons, des calissons. Mais Christian voulait repartir.

Après le repas, nous avons traversé de grands champs de lavandes au dessin merveilleusement géométrique, en contemplant les chaines de montagnes, du Mont Brun à la montagne de Lure, avec les sommets enneigés des Alpes en arrière-plan. Le cheval de Gérard trottinait toujours, le cheval de Pascale rebondissait comme au défilé. Pour finir l’après-midi, j’ai tenté une petite cascade au montoir, qui a bien failli me coûter un humérus, mais qui a donné à Christian un sourire joyeux. Muriel m’a conseillé de peaufiner mon lever de jambe !

Pour ces formidables journées, merci à Petra et son Adonis ! Bon rétablissement à Lise avec qui j’espère avoir le plaisir de randonner.

Amélie Duhamel

Voici le lien pour voir l’album et les belles photos, merci à nos photographes Michèle et Muriel

“Gite des 3 Cols à Réallon” les 26 & 27 septembre 2020 de Marc AGNAUD

Vendredi soir :

Suite à une annonce météorologique assez chaotique, de 20 personnes, nous sommes passés à 14 …

Plus notre petit convois arrive au sommet,  plus il fait froid et il pleut, moi qui n’aime pas le froid, au secours !!

Nous attendent déjà au gîte, Hubert, Malika et Eric, qui doivent bien avoir froid également, mais au moins ils sont au chaud. La neige a fondu maintenant.  A notre arrivée, surprise à nos côtés, des vaches qui n’étaient pas prévus au programme.

Les hôteliers qui s’avèrent être des anciens des B du Rhône, sont très accueillant et aux petits soins. Le mari, pince sans rire, connaissait notre chère amie Christiane, comme le monde est petit … Repas avec des lasagnes maison, excellentes, ambiance chaleureuse et rire dans la salle à manger chauffée par un poêle à bois typique des habitations montagnardes. Agnès a oublié les couvertures pour ses chevaux et les a laissé le temps du repas dans le van, bon heureusement elle a vite trouvé une solution, tendre une bâche pour la nuit, car on vient de passer à 20°  de moins pour certains, voir plus pour d’autres ….

Nous espérons tous que le temps sera au beau fixe demain.

Samedi 26

Un froid glacial nous attend au réveil avec de la neige, mais le soleil à 8h pointe le bout de son nez, ouf. Le chemin nous accueille dans un nuage de soleil mélangé à la neige qui tombe des branches, le sous bois nuancé de couleur nous emmène peu à peu au bord du lac pour le petit déjeuner. Retour au gîte, entre nuage et soleil , cette fois avec une vue sur le lac de Serre Ponçon, les montagnes, avec la traversée de la station de Réallon et arrivée vers 15h30 car le froid commence à se ressentir. Un peu de repos pour nos chevaux, en préparation  d’une deuxième journée, et qui faut l’avouer sont bien gentils de nous porter durant nos sorties. Nous sommes aussi ravis de nous mettre au chaud, chacun dans son cocon en attendant l’heure du repas. Soirée pizza, un vrai régal avec en avant première de petits morceaux de guitare et piano et encore des rigolades comme toujours, des moments de bonheur en ces temps si compliqués.

Dimanche 27

Quel froid ! Muriel et Marc décident de rentrer car notre amie, s’est fait mal à son épaule.
Nous prenons le petit déjeuner au son de la guitare d’Hervé, le propriétaire du gîte, c’est super. Préparation des chevaux pour une courte balade (pour ne pas rentrer trop tard car 3h de route nous attendent ensuite) en direction des vestiges du château fort à 1600 m d’altitude avec une vue magnifique sur la vallée en passant par des chemins qui longent le ruisseau. Nous empruntons un grand chemin puis longeons par des sentiers herbeux pour atteindre le fort. Retour aux vans, toujours au pieds des collines avec une toute petite rallonge qui surplombe le ruisseau et ses cascades. Nous avons déjeuné au soleil avec l’apéro que Christiane avait porté. Hervé nous mène des restes de la pizza et Jacky sort  des fraises tagada, qu’elle n’oublie jamais !!

Nous avons passé un super week-end de rando, merci à tous pour votre bonne humeur et joie de vivre. Et un grand merci à notre Marco pour nous avoir guidé avec le sourire pendant ces deux jours.

Laurence

En cliquant sur ce lien , vous pourrez voir l’album et les photos prises par nos photographes : Laurence et Muriel, merci à elle

“J.P. Pizza à Puyricard” le 20 septembre 2020 de Patricia et Gérard Caporgno

Après avoir consulté la météo, prévue bien pluvieuse pour le dimanche, la décision a été prise de maintenir le repas chez nos amis, mais d’annuler la journée à cheval …..

Finalement les parapluies sont de sortie mais un faible rayon de soleil aussi et nous voilà tous réunis, dans le garage ouvert, pour déguster un bon repas et nous régaler de délicieuses pizzas qui arrivaient sur nos tables, les unes après les autres.

Au fur et à mesure le soleil nous réchauffait et les rires fusaient aux bonnes blagues de notre ami Marc, l’ambiance était détendue même si le “gel hydroalcoolique”  circulait de table en table et nous rappelait qu’il fallait garder “les gestes barrières”….

Bref, nous avons passé un très bon moment, finalement nous avions bien fait d’annuler la journée à cheval ainsi nous avons pu nous attarder, et il y en a même qui se sont baigné !!

Nous avons accueilli, pour la première fois une nouvelle cavalière Cathy, que nous retrouverons à cheval au côté de Sébastien, bienvenue parmi nous.

Un grand merci à nos amis, aidés de leur fils au fourneau, pour leur organisation, leur gentillesse et leur bonne humeur. Une bonne journée de convivialité comme on les aime.

Mthé

En cliquant sur ce lien, vous pourrez voir l’album et les photos prises par nos photographes Patricia, Maurice et Mthé

“Rando des anciens” des 12 & 13 septembre 2020 de Claire PAGE

Le vendredi soir 11 Septembre :

Il était une fois une fée qui avait une petite maison dans le Luberon. Ce week-end-là, la fée Claire nous invite pour la rando des Anciens. Le Vendredi soir nous sommes 17 à avoir répondu et nous arrivons plein de joie avec nos chevaux, qui sont placés, nourris et surveillés par une basse-cour bruyante et colorée. Vers 20 h le repas tiré du sac, nous réunis autour d’une solide table et tous les propos du jour sont abordés. Tandis que chacun partage ses spécialités et divers crus de Provence ou Bourgogne. Puis à une heure raisonnable nous allons nous coucher, nous allons retrouver Hypnos. Bonne nuit !!!

Le samedi  :

9h est une heure acceptable pour partir en rando dans le Luberon, qui est un massif montagneux tourmenté. Claire, Éric et Yvon prennent la tête du groupe et nous allons vers les pentes de « la grande baleine bleue » comme l’appelle Jean Giono. Tous les chevaux sont de bonne humeur et leurs cavaliers reprennent les conversations de la veille. Par les chemins forestiers nous arrivons au sommet et admirons toujours cette belle vue sur la plaine de la Durance et côté nord le Ventoux magnifique. Nous descendons à pied par un chemin risqué vers l’Aiguebrun, passons sous les baumes, vers Buoux nous retrouvons notre rivière et le champ pour le pique-nique. Chevaux et cavaliers prennent du repos après ces 3 heures ensoleillées. A 14h Claire nous invite au départ, la remontée vers Sivergues est d’abord fraîche le long de la rivière puis nous entrons dans le dur, que nos montures attaquent sans faillir, sinon le cheval de Gérard D.M. qui nous donnent des émotions. Nous voilà à Sivergues, au passage nous admirons le beau mas du « Sarde » et sans plus d’encombre nous redescendons vers Lourmarin. Quand tout est en ordre côté chevaux et douche pour tous, un apéritif nous attend tandis que nos narines frémissent au parfum de la paëlla. Après toutes ces dégustations les esprits s’échauffent et une joyeuse soirée termine ces agapes, Claire est au petit soin pour chacun de nous. 

Allez zou, au dodo, demain le ciel bleu nous attend. 

Michèle Faure

Dimanche 13 :

Après une nuit de bivouac, nous voilà réunis autour d’un petit déjeuner gourmand, à l’abri de la tonnelle de la maison de Claire. Les blagues fusent, contents de pouvoir se préparer en douceur ! Notre hôtesse a dit: départ 10h ! Il faut dire que la journée de la veille fut longue et fatigante  pour les chevaux…et peut être aussi pour les cavaliers ! Nous attaquons la journée par une montée assez technique qui calme vite l’ardeur des montures. Direction la tour Philippe ; tour qui fut édifiée fin 1800, par un original qui voulait voir la mer depuis son repère. Son souhait ne se réalisa pas, il mourut avant !

L’air est saturé d’odeur de thym. Nous cheminons par de jolis sentiers de crêtes. La vue sur les environs est époustouflante ! Le Luberon est à nos pieds, vue à 360 °! Au détour d’un tournant, nous rencontrons des motards faisant du cross. Le groupe se met de côté pour les laisser passer. Nous croisons aussi des marcheurs. La chaleur s’intensifie, nous faisant chercher le moindre coin d’ombre. Le ciel est bleu azur, pas un nuage à l’horizon. A la pause déjeuner, une clairière nous attend. De l’ombre pour tous ! La sieste bénéfique nous réunit, chevaux et cavaliers ! Mais il faut de l’eau… Claire regarde la carte, à la recherche de citernes d’eau. On en trouve une, elle est sur notre chemin en redescendant, ça tombe bien ! Les petits chemins ombragés d’une combe nous accueillent. Les sabots font rouler les cailloux. Nous faisons partie du décor.. moment de grâce ! nous chevauchons ainsi, suivant le GR qui traverse des propriétés privées. Quelques instants, nous nous écartons  du chemin de quelques foulées, déclenchant les hurlements du propriétaire qui nous a poursuivis en voiture ! Consternation chez les cavaliers !

Nous achevons notre randonnée par des sous bois ombragés où il faut se méfier des branches basses. Quelques lignes droites permettent un galop et le temps des au revoir est déjà là.

Un grand merci à Claire pour ce week-end end très agréable, placé sous le signe de l’amitié et des retrouvailles.

 Pascale

Voici le lien pour voir l’album et les photos prises par nos photographes : Lise, Muriel et Claire, merci à elles

La nuit des étoiles à Bèdes (sortie nocturne) les 5 & 6 septembre 2020 de Marc EDDE

Lampions et tables dressés par notre super intendance (Christian, Pétou…) nous attendaient à la vigie après une bonne grimpette dans la pénombre. C’est dans ces joyeuses retrouvailles que nous avons partagé un repas pantagruélique, même une plancha à l’arrière du pick-up, tout en regardant se lever une belle lune rousse. C’est déjà minuit, nous rentrons par une grande piste éclairée par la lune devenue jaune et 3 heures après nous tombons dans les bras de Morphée, épuisés mais heureux par cette rando nocturne.

Merci Marc de nous avoir sortis de notre quotidien !!

Jacky

Voici les photos, cliquez ici

Les lavandes à Entrevennes 20 & 21 juin 2020 de Paul, Michèle et Patrick

Vendredi 19 juin

25 cavaliers avaient répondu présents pour cette première rando, confinement  oblige, beau temps annoncé pour ce week-end, c’est à la Bastide de Castel que nous nous sommes retrouvés ,heureux de repartir dans nos belles collines et sur le plateau de Valensole ! Une soirée conviviale débutant par le traditionnel apéritif  préparé par la famille Schmidt, avec leur gentillesse et leur générosité habituelles ,autour de la piscine avec un paysage magnifique devant nos yeux ! Ambiance joyeuse autour de la table, les rires fusaient, Christine et ses filles nous ont régalé de beignets de courgettes et d’un poulet, riz curry, suivi d’une tarte maison aux fruits, un repas simple et délicieux, dans un cadre enchanteur et c’est repus que nous prîmes le chemin de nos lits. 

Samedi 20 :                                                                                                                                      

Après un petit déjeuner copieux, tout le monde en selle à 9h30 .Nous rejoignons le Rancure jusqu’à l’étang  du Castellet, les galets roulent sous les pieds des chevaux dans le ruisseau et ça papote et ça rigole, on est heureux ! Un paysage entrecoupé de champs de sauge médicinale et de lavande, des petits sentiers comme on les aime ! Après les chemins forestiers des Pénitents, nous remontons le chemin de Malhivert pour rejoindre notre lieu de piquenique, et oh! le bonheur, une citerne pour abreuver nos chevaux, ouverte en un clin d’œil  par  les copains !  ceux qui avaient eu la bonne idée de mettre leur piquenique dans les fontes, déjeunent, les autres ont la dalle, ils attendent la voiture de Nicolas, nous sommes arrivés plus tôt que prévu !  2 heures de détente et de rires, les chevaux tranquilles sous les arbres, il est où le bonheur, il est où ?  Pour le retour, nous arrivons par des  sentiers, aux branches basses, aux ruines de la Baume, bastide du 17ème siècle, et passons devant l’oratoire St Joseph, ( patron des travailleurs )  tout autour les terres étaient cultivées à l’époque, nous passons le bois St Martin ,Château Lévin et traversons le village du Castellet devant les habitants  étonnés de voir autant de chevaux ! Passage à l’étang de Rancure et arrivée à la Bastide de Castel où les chevaux dans les parcs nous font la fête !  23 kms pour cette belle journée, nos loulous ont été  au top comme d ‘habitude  ! Nourris, abreuvés, et tranquilles dans leurs parcs, douche pour nous  et direction apéro  sur la terrasse, Charly nous rejoint, heureux de retrouver tous les amis ! Le repas avec un gratin dauphinois et une tarte citron meringuée, nous comble de bonheur ! Christine et ses filles ont encore assuré ! 35 personnes à table ! Une soirée mémorable pour cette première rando ! Merci à Michèle, Paul et Patrick pour cette balade magnifique ! On s’ est régaléééé ! On attend demain avec impatience !  

Christiane

Dimanche 21  :

Après une nuit bercée par le vent, nous voilà réunis autour du petit déjeuner.  9h28 précise en selle a dit Paul ! pour un départ 9h30 tapante! La journée s’annonce belle et chaude. Certains se remémorent les péripéties de la même randonnée, l’année précédente.. Nous voilà partis pataugeant dans le cours d’eau,le Rancure ombragé par de magnifiques arbres. Nous cheminons par des sous bois, traversons des clairières verdoyantes où les chevaux volent des brins d’herbe.. Les sabots écrasent du thym qui dégage son parfum caractéristique. Nous (enfin surtout les montures) grimpons, descendons des sentiers. Les fleurs paradent. On peut voir des orchidées sauvages. La bonne humeur est au rendez vous , tellement contents de pouvoir partager cette première randonnée post dé confinement et dernière avant l’été. Nous descendons vers le Colombier, lieu- dit abandonné à la végétation mais dont les pierres murmurent des souvenirs du passé à qui veut les écouter. Les chevaux s’abreuvent à la source et nous amorçons la remontée vers le plateau d’Entrevennes.

Au détour du chemin, une vue  à couper le souffle nous attend !

Un paysage pittoresque s’offre à nous! Une débauche de couleurs nous assaille: les couleurs de la Provence pavoisent. A l’horizon, les Alpes, bleutées par la brume chaude, mettent en valeur le blond des blés qui ondulent, contrastant avec le bleu des lavandes. Plus loin, le mauve des fleurs de sauge sclarée  ( fixateur de parfum) s’oppose  au vert des tiges, au ciel azur mis en valeur par de paresseux nuages blancs. La beauté sublime de la nature exubérante! Tout n’est que contraste et malgré  tout harmonie. Il ne manque que le chant des cigales .

Puis, repus par tant de splendeurs, nous avons chevauché vers le Bistrot d’Entrevennes où nous attendaient des nourritures plus  terrestres: un couscous suivi d’un délicieux gâteau aux fraises et mascarpone. ( tellement bon que certaines, dont je tairais le nom, ont demandé d’une petite voix à laquelle on ne peut rien refuser une deuxième part..)

Puis ce fut l’heure du retour et la fin de ce week-end end enchanté!

Un grand merci à nos charmants hôtes qui ont sublimé le lieu où ils habitent ainsi qu’aux organisateurs, Michèle et Paul sans oublier Patrick.

Pascale

En cliquant sur le lien, vous pourrez voir l’album et les très belles photos que nous devons à Christiane, Gilles, Paul et Patricia. Merci à eux

J.P. d’Yvon “Sainte Victoire et repas à la Maison de la Légion Etrangère” 8 Mars 2020

Nous sommes une vingtaine de cavaliers ce dimanche au pied de la très majestueuse Ste Victoire. 

Notre balade aujourd’hui est gastronomique car nous allons déjeuner à la maison de la Légion Étrangère à Puyloubier . Une maison de retraite qui accueille les anciens retraités,  invalides de ce corps d’armée. Elle est implantée dans un site remarquable superbement entretenue , et elle est dotée d’un restaurant avec vue sur les vignobles qu’ils entretiennent car ils produisent également du vin qu’ils vendent à leur boutique.

Notre  départ à cheval se fait sur le piémont de la montagne, sentiers un peu abruptes et rocailleux  qui obligent certains cavaliers à mettre pied à terre, mais nous avons de bonnes montures attentives aux difficultés et les 2 heures et demi de la matinée se passent sans encombre !

A midi tapante ( rigueur militaire ), nous attachons nos chevaux sur une esplanade herbeuse, et les laissons se reposer pendant que nous nous dirigeons vers la salle du restaurant où de nombreux amis  non cavaliers sont venus nous rejoindre .

Une grande tablée a été dressée et nous commençons par un joyeux apéritif puis les plats s’enchaînent , saumon fumé,  légumes avec carré d’agneau, fromage , dessert. Très bon et servi selon la tradition du service à l’assiette par les anciens légionnaires reconvertis en serveurs. 

Après le repas, passage obligé à la boutique où certains se laisseront tenter par quelques bouteilles de vin .

Puis Yvon nous ramènent par les champs de vignes, cette fois ci des terrains souples où l’on peut se lâcher dans de beaux galops !

Arrivés à nos véhicules, petit pot d’au revoir puis  chacun ” se rentre ” heureux de cette belle journée ensoleillée dans les paysages de Cézanne. 

Un grand merci à Yvon pour l’organisation de la journée et à vous tous d’être là ! 

Aline ANFOSSI CONNES 

Ici le lien pour voir l’album et les très belles photos, merci à nos photographes Lise, Sandrine Depaix et Poupette.

J.P. Chapelle Ste Consorce de Lise le 1er mars 2020

Après une semaine avec des chaleurs de printemps on se lève sous la pluie, ce n’est vraiment pas de chance ! Avant de partir on regarde la météo qui nous annonce des pluies éparses et une météo qui s’arrange en cours de journée, on décide donc d’y aller, de toute façon tout est prêt depuis la veille il ne reste qu’à embarquer les chevaux. On part donc direction Puits d’Auzon par la super route sinueuse entre Pourrières et Rians mais en allant doucement ça passe sans problème. On passe Puits d’Auzon et on se gare au premier parking mais bizarre il n’y a que Pascal ! Certes on est en avance il est 8H30 (et oui je progresse) on se demande si on est garé au bon endroit (le téléphone ne passe pas…..). On décide quand même de descendre les chevaux surtout que la pluie s’est arrêtée. Finalement une fois prêts, on se rend compte que tout le monde est garé un peu plus haut on les rejoint à pieds pour prendre un petit café et déguster quelques petits gâteaux préparés par Lise avec amour (lol). On prend finalement le départ en direction d’un sommet, dont j’ai oublié le nom, par un chemin escarpé mais la vue vaut vraiment le coup, on surplombe Vauvenargues à l’endroit d’un ancien village dont il ne reste que des pierres ! On repart par des chemins un peu plus roulants mais le temps se rafraichit, le vent se lève et on se prend des petites gouttes de pluie. On commence à avoir froid….. On arrive à la chapelle Sainte Consorce, une toute petite chapelle de pierres. Le chemin pour y arriver se mérite les chevaux sont trempés malgré le froid. Arrivés devant la chapelle on se retrouve tous serrés les uns contre les autres (qu’est ce qu’ils sont gentils nos chevaux !) Devant, l’ambiance est spéciale avec le froid et la transpiration on se retrouve dans un nuage de brume. On a tous faim mais avec ce temps on se demande où l’on va bien pouvoir s’arrêter…. On décide d’aller jusqu’au sommet du Concors  où se trouve une vigie où l’on pourra profiter d’un super panorama à 360 degrés sur la vallée de la Durance, les pré-Alpes , le Luberon, les Alpilles , l’étang de Berre au loin ainsi que sur Jouques en contrebas. A notre étonnement ce secteur est encore très boisé et préservé des habitations. On trouve un peu plus bas un endroit à l’abris du vent et on trouve quelques arbres où attacher nos chevaux. Et la chance nous sourit, le soleil pointe enfin son nez et on commence à se réchauffer. Finalement contre toute attente la pause déjeuner en devient agréable ! On repart l’après-midi par le même chemin au départ, puis on bifurque vers le château du Grand Sambuc où on entend des voitures tourner. A 20 minutes d’Aix-en-Provence, le domaine du Grand Sambuc, avec son château et son circuit au cœur d’un espace Natura 2000, associe sport automobile et écrin de verdure sur 600 hectares de montagnes et de bois. On ne s’arrête pas on continue notre chemin en direction de Puits d’Auzon. Après avoir chargé les chevaux on se dit au revoir en profitant d’un petit pot autour du camion d’Alain et des petits gâteaux de Lise. Merci Lise pour cette jolie balade !

Agnès

Voici le lien pour voir l’album et les superbes photos que nous devons à nos photographes : Pascal, Sandrine Fillol et Lise

J.P. Autour de la Ste Baume le 23 février 2020 de Gérard Schintu

Bonjour, me voici de nouveau narratrice de cette journée ! Ne soyez plus surpris quand on demande à ma bipède de rédiger le compte rendu car c’est moi Almendra, sa jument, qui s’y colle ! 

A la fraiche, elle vient me chercher pour me mettre dans la boite roulante. Après quelques virages, je retrouve mes copains. Pas un seul nuage à l’horizon, ça va être une chouette journée. Portos, toujours aussi en forme, nous mène vers Plan d’Aups et forcément ça grimpe. On prend un chemin en corniche qui surplomb une des vallées de la sainte Baume. On aperçoit les alpes avec les sommets enneigés. Avec le soleil et ces températures printanières, on va vite chaud et soif car on a toujours nos poils d’hiver. On croise une source sur le plateau. Une halte s’impose pour nous.

On longe ensuite à contre bas de la barre rocheuse sur un chemin idéal. On arrive au restaurant. Les bipèdes saluent d’autres bipèdes qui sont venu sans les copains. J’espère les voir la prochaine fois. J’entends qu’ils vont manger des alouettes avec des pâtes, tarte aux pommes (tu prendras un bout pour moi ?) avec café. On essaye de se reposer au milieu des bipèdes curieux car ça en grouillait dans le coin. Pas de pommes mais des carottes, j’accepte quand même.

On repart sur le plateau puis on attaque la descente. Avant d’arriver aux boites roulantes, on fait une halte près d’une source aux couleurs particulières. Ils nous laissent en bas, à eux de marcher un peu ! 

Au parking, ils se disent « au revoir », « merci » à Gérard et c’est le retour à la maison. 

Almendra

Voici le lien pour voir l’album et les photos que nous devons à nos photographes : Agnès, Christiane, Florence, Sandrine Depaix et Gérard Cantareil